Après quelques mois à scruter le matériel d'occasion (en voir 2 me passer sous le nez), avant de partir en vacances j'ai craqué pour cet engin.
Le shaper Thermikboards qui est aussi un copain m'a fait l'adaptation sur mon surf pour y placer un puits, en finissant juste la veille de partir... je passe sur la découverte d'une infiltration, qui a retardé ses travaux, en espérant que la planche n'ait pas été trop affaiblie pour la suite.
J'ai pu faire 3 sessions à ce jour, les 2 premières où j'étais sous toilé, la dernière où le plan d'eau était très houleux. Pour l'instant la progression est assez satisfaisante, pas de gros plans galère comme j'avais entendu, il faut tout réapprendre en y allant par étapes.
Sigo a pu me photographier, j'ai réalisé mes premiers bords en apesanteur, même s'ils étaient courts j'ai ainsi goûté aux fugaces plaisirs du "tapis volant" qui donnent envie de continuer.
mercredi 9 septembre 2015
mercredi 19 août 2015
Beauduc 2.0
Il est rare qu'on descende l'été dans le sud, à cause du monde sur les routes et spots de kite, puis finalement on s'est décidé samedi matin, en voyant la bande de copains sur place, en ayant sans doute peur de se retaper un week-end à la maison comme le dernier... même si c'est bien de se calmer des fois, mais pas trop, après on s'encroûte (organiser un goûter chez des potes caladois, profiter d'un concert de gospel, se mettre à jour des tâches ménagères et administratives).
Nous l'avons fait en 2 temps, départ vers midi dans la Drôme pour que Sigo balance au trapèze, puis 2ème parcours vers 17h, c'était nickel, zéro embouteillage, arrivée à l'heure de l'apéro : photos.
Ainsi nous avons testé le "nouveau" Beauduc, qui n'a pas été si mal ; j'avoue même avoir été surpris du peu de nuisances, alors que nous sommes parqués les uns sur les autres, comme un camping bondé mais sans règlement à respecter.
Bien sûr il y a des inconvénients, le majeur -> la vue sur la mer qui est réservée aux premiers arrivants, le prévisible et plus chiant -> le vol de matériel en plein jour (ça existait la nuit), qui oblige à faire des pauses courtes, en gardant un oeil dessus, ou le ramener près de soit (pas toujours la place), ou le plier et re-déplier ensuite, le gênant -> quand on veut faire ses besoins, les dunes sont plus loin.
Enfin bref, ci-joint une vidéo récente en drone qui donne une idée générale des lieux (couper le son, il est horrible) :
Nous l'avons fait en 2 temps, départ vers midi dans la Drôme pour que Sigo balance au trapèze, puis 2ème parcours vers 17h, c'était nickel, zéro embouteillage, arrivée à l'heure de l'apéro : photos.
Ainsi nous avons testé le "nouveau" Beauduc, qui n'a pas été si mal ; j'avoue même avoir été surpris du peu de nuisances, alors que nous sommes parqués les uns sur les autres, comme un camping bondé mais sans règlement à respecter.
Bien sûr il y a des inconvénients, le majeur -> la vue sur la mer qui est réservée aux premiers arrivants, le prévisible et plus chiant -> le vol de matériel en plein jour (ça existait la nuit), qui oblige à faire des pauses courtes, en gardant un oeil dessus, ou le ramener près de soit (pas toujours la place), ou le plier et re-déplier ensuite, le gênant -> quand on veut faire ses besoins, les dunes sont plus loin.Enfin bref, ci-joint une vidéo récente en drone qui donne une idée générale des lieux (couper le son, il est horrible) :
mardi 11 août 2015
On est AL
Ce refrain nous a suivi toutes les vacances en Sardaigne, à force de traîner avec des djeun's, pour dire qu'on est là, on est au top !
Il faut avouer que ce kite trip fin avril / début mai a été largement à la hauteur de nos espérances, renforcées par une excellente ambiance avec les potes, du vent et soleil quasi tous les jours et quelques belles grosses vagues en bonus pour avoir sa dose d'adrénaline. Accessoirement j'avais emmené la mini voile, qui est sagement restée au fond du sac, comme je n'ai observé personne en l'air (ça rassure pas) et que certaines variations aérologiques étaient imprévisibles.
Pour s'y rendre, histoire de voir d'autres paysages, nous avions choisi de passer à travers l'Italie jusqu'à Livorno pour ne prendre qu'un ferry (arrivée Olbia), en voyage de nuit, donc parfait en réservant les couchettes. La solution moins onéreuse consisterait à partir de Marseille ou Toulon, transiter par la Corse, enchaîner 2 bateaux, cela doit mettre autant de temps au final, mais surtout cela permet d'éviter le tunnel du Fréjus qui casque.
A préciser également, sachant que nous hésitions avec une autre destination (l'Andalousie), le choix a été pris au dernier moment en confirmant les prévisions, donc en réservant à l'avance y'a toujours moyen de gratter.
La 1ère semaine nous étions juste en couple avec Sigo, nous avons sillonné la côte nord-ouest où la météo a été plutôt automnale ; le soir, la douche chaude au camping était la bienvenue. D'ailleurs à propos de campings, ils sont rares puisque c'est la basse saison, donc quand on en trouve un il vaut mieux le mémoriser, sinon pour gagner en confort la solution agroturismo (chambre d'hôtes et gîte rural) serait une bonne alternative conseillée par Le Routard.
Au niveau bouffe heureusement la plupart des restos étaient ouverts, la cuisine italienne a été très appréciée, nous avons même un peu abusé de leurs délicieuses "gelatos" artisanales.
La 2ème semaine nous étions avec les copains, un groupe de 5 au total, la taille idéale pour bouger et se décider vite. Nous avons donc longé la côte sud-ouest (notre Baron, qui nous accompagnait, connait parfaitement ce secteur) où la météo a été davantage estivale, à tel point que le boardshort quelquefois suffisait pour naviguer.
Très facilement nous avons fait du camping sauvage, en trouvant des endroits qui mettaient bien en joie au réveil, seuls au monde. En pleine saison, cela doit rester praticable mais plus difficile car pas mal de panneaux interdisent de camper, et surtout d'après certains échos il fait beaucoup trop chaud l'été, période à éviter.
Revenons-en au kite, les spots ridés (à minima une session) ont été les suivants, dans l'ordre du Nord au Sud : San Teodoro, Porto Pollo, Rena Majore, Marina delle Rose, La Ciaccia, Piscinas, Fontanamarre, Punta Trettu, Porto Botte et Porto Pino.
Il y en a vraiment pour tous les goûts, autant en vagues que flat, les couleurs de la mer offrent souvent de beaux dégradés bleu, et on s'en doute à cette époque ce n'est pas bondé. Comme partout il faut se méfier quelquefois des rochers qui affleurent, mais en général pas de surprise, dès la décision de gonfler son aile on sait rapidement ce qui nous attend.
Bien sûr nous avons visité un minimum également, cela aurait été idiot de s'en priver et de ne passer que son temps sur les plages.
Ainsi nous retiendrons les magnifiques villages de Santa Teresa Gallura, Castelsardo sur un promontoire, Stintino pour sa plage paradisiaque, Alghero et ses remparts, Bosa avec ses ruelles en hauteur et sa forteresse, Santu Lussurgiu qui se mérite (niché dans les terres), Buggerru et son port, sans oublier le Capo Caccia, la route de la Costa Verde avec ses mines abandonnées, celle de la Costa del Sud, la presqu'île de San Antioco... les côtes d'Iglesias (entre Capo Pecora et Fontanamare) notre coup de coeur.
Quoiqu'il en soit il faudra revenir, on dit ça à chaque fois, rien que pour kiter au fameux Capo Mannu, quand le mistral tabasse (attendre 1 à 2 jours), Capo Ferro qui serait plus un spot de surf, la grande baie de San Nicolao, Chia qui ressemble aux Antilles avec son turquoise "canard WC", mais aussi visiter Cagliari, ou se baigner dans les eaux translucides à Cala Gonone. Pour info, en plus de mes guides habituels, j'ai complété avec celui rédigé par Saucisseman en 2007.
Enfin place aux images : les photos du Nord et Sud + 2 vidéos qui retraduisent à quel point nous avons pu nous régaler... good vibes :-)
Il faut avouer que ce kite trip fin avril / début mai a été largement à la hauteur de nos espérances, renforcées par une excellente ambiance avec les potes, du vent et soleil quasi tous les jours et quelques belles grosses vagues en bonus pour avoir sa dose d'adrénaline. Accessoirement j'avais emmené la mini voile, qui est sagement restée au fond du sac, comme je n'ai observé personne en l'air (ça rassure pas) et que certaines variations aérologiques étaient imprévisibles.
Pour s'y rendre, histoire de voir d'autres paysages, nous avions choisi de passer à travers l'Italie jusqu'à Livorno pour ne prendre qu'un ferry (arrivée Olbia), en voyage de nuit, donc parfait en réservant les couchettes. La solution moins onéreuse consisterait à partir de Marseille ou Toulon, transiter par la Corse, enchaîner 2 bateaux, cela doit mettre autant de temps au final, mais surtout cela permet d'éviter le tunnel du Fréjus qui casque.A préciser également, sachant que nous hésitions avec une autre destination (l'Andalousie), le choix a été pris au dernier moment en confirmant les prévisions, donc en réservant à l'avance y'a toujours moyen de gratter.
La 1ère semaine nous étions juste en couple avec Sigo, nous avons sillonné la côte nord-ouest où la météo a été plutôt automnale ; le soir, la douche chaude au camping était la bienvenue. D'ailleurs à propos de campings, ils sont rares puisque c'est la basse saison, donc quand on en trouve un il vaut mieux le mémoriser, sinon pour gagner en confort la solution agroturismo (chambre d'hôtes et gîte rural) serait une bonne alternative conseillée par Le Routard.
Au niveau bouffe heureusement la plupart des restos étaient ouverts, la cuisine italienne a été très appréciée, nous avons même un peu abusé de leurs délicieuses "gelatos" artisanales.
La 2ème semaine nous étions avec les copains, un groupe de 5 au total, la taille idéale pour bouger et se décider vite. Nous avons donc longé la côte sud-ouest (notre Baron, qui nous accompagnait, connait parfaitement ce secteur) où la météo a été davantage estivale, à tel point que le boardshort quelquefois suffisait pour naviguer.
Très facilement nous avons fait du camping sauvage, en trouvant des endroits qui mettaient bien en joie au réveil, seuls au monde. En pleine saison, cela doit rester praticable mais plus difficile car pas mal de panneaux interdisent de camper, et surtout d'après certains échos il fait beaucoup trop chaud l'été, période à éviter.
Revenons-en au kite, les spots ridés (à minima une session) ont été les suivants, dans l'ordre du Nord au Sud : San Teodoro, Porto Pollo, Rena Majore, Marina delle Rose, La Ciaccia, Piscinas, Fontanamarre, Punta Trettu, Porto Botte et Porto Pino.
Il y en a vraiment pour tous les goûts, autant en vagues que flat, les couleurs de la mer offrent souvent de beaux dégradés bleu, et on s'en doute à cette époque ce n'est pas bondé. Comme partout il faut se méfier quelquefois des rochers qui affleurent, mais en général pas de surprise, dès la décision de gonfler son aile on sait rapidement ce qui nous attend.
Bien sûr nous avons visité un minimum également, cela aurait été idiot de s'en priver et de ne passer que son temps sur les plages.
Ainsi nous retiendrons les magnifiques villages de Santa Teresa Gallura, Castelsardo sur un promontoire, Stintino pour sa plage paradisiaque, Alghero et ses remparts, Bosa avec ses ruelles en hauteur et sa forteresse, Santu Lussurgiu qui se mérite (niché dans les terres), Buggerru et son port, sans oublier le Capo Caccia, la route de la Costa Verde avec ses mines abandonnées, celle de la Costa del Sud, la presqu'île de San Antioco... les côtes d'Iglesias (entre Capo Pecora et Fontanamare) notre coup de coeur.
Quoiqu'il en soit il faudra revenir, on dit ça à chaque fois, rien que pour kiter au fameux Capo Mannu, quand le mistral tabasse (attendre 1 à 2 jours), Capo Ferro qui serait plus un spot de surf, la grande baie de San Nicolao, Chia qui ressemble aux Antilles avec son turquoise "canard WC", mais aussi visiter Cagliari, ou se baigner dans les eaux translucides à Cala Gonone. Pour info, en plus de mes guides habituels, j'ai complété avec celui rédigé par Saucisseman en 2007.
Enfin place aux images : les photos du Nord et Sud + 2 vidéos qui retraduisent à quel point nous avons pu nous régaler... good vibes :-)
dimanche 9 août 2015
Tenue de soirée
Ca sert un week-end entier (très rare) quand on reste à la maison, j'ai pu finir de trier et traiter les photos du spectacle des Siamangs, qui a eu lieu en juin les 13 au soir et 14 après-midi.
Le 1er jour malheureusement l'orage s'est invité, toutes les représentations dans la carrière ont pu avoir lieu, mais le trapèze a dû être abrégé, trop de risques avec les éclairs qui se rapprochaient de la structure métallique. Le 2ème jour a été vraiment une réussite, certains qui avaient raté la fin de la veille ont pu d'ailleurs revenir et ne l'ont pas regretté, une belle récompense pour tous les trapézistes qui s'étaient beaucoup investi.
Tous les albums sont réunis dans ce lien, je vous souhaite un bon visionnage.
Le 1er jour malheureusement l'orage s'est invité, toutes les représentations dans la carrière ont pu avoir lieu, mais le trapèze a dû être abrégé, trop de risques avec les éclairs qui se rapprochaient de la structure métallique. Le 2ème jour a été vraiment une réussite, certains qui avaient raté la fin de la veille ont pu d'ailleurs revenir et ne l'ont pas regretté, une belle récompense pour tous les trapézistes qui s'étaient beaucoup investi.
Tous les albums sont réunis dans ce lien, je vous souhaite un bon visionnage.
mercredi 5 août 2015
Pas le tout de voler
Ce week-end nous étions à Villard Reymond, on le savait avant, il a fait un temps horrible de vendredi soir à samedi inclus, à pleuvoir des cordes, à manger une fondue. Il n'empêche, quel plaisir de se trouver là-haut, au milieu des ces sommets, loin de la civilisation.
La maman de Sigo avait du monde dans le chalet, je considère qu'il y a trop de poussière dans celui de sa tante, ainsi nous avons dormi en "2 secondes" avec double couette obligatoire.
Le dimanche étant la journée idyllique, pour compenser le manque de sport la veille j'ai mis les bouchées doubles : nous sommes montées ensemble jusqu'à la Crête de la Croix de la Garde, puis avec Christine et Sigo nous avons traversé quelques passages techniques pour atteindre les derniers alpages pentus sous le Grand Renaud, d'où j'ai pu décoller en mini voile... d'ailleurs j'ai d'autres idées pour une prochaine fois (Pic du Col d'Ornon).
Il était déjà 13h, à cause de la brise en vallée il ne fallait pas tarder, ce qui était dommage aussi car les thermiques n'étaient pas trop réveillés, la végétation n'étant pas complétement sèche. Malgré tout j'ai pu faire quelques allers/retours entouré par ce paysage vertigineux, flirter avec les nappes de brumes qui remontaient. Pris dans mon élan, j'ai posé carrément à Bourg d'Oisans, et comme je voulais que personne ne vienne me chercher, il a fallu se taper les 900m à remonter, soit 1600 au total, dur !
Même si cela bougeait un peu en l'air, c'était en résumé un beau vol de 30mn environ, comme le montrent ces photos, sachant qu'une vidéo suivra certainement avec des plans embarqués et du plancher des vaches.
Rentré vers 18h, nous avons prolongé avec la cueillette dans le potager (on a de la salade pour toute la semaine midi et soir), une douche puis le repas dehors avec les derniers rayons du soleil, magique.
La maman de Sigo avait du monde dans le chalet, je considère qu'il y a trop de poussière dans celui de sa tante, ainsi nous avons dormi en "2 secondes" avec double couette obligatoire.
Le dimanche étant la journée idyllique, pour compenser le manque de sport la veille j'ai mis les bouchées doubles : nous sommes montées ensemble jusqu'à la Crête de la Croix de la Garde, puis avec Christine et Sigo nous avons traversé quelques passages techniques pour atteindre les derniers alpages pentus sous le Grand Renaud, d'où j'ai pu décoller en mini voile... d'ailleurs j'ai d'autres idées pour une prochaine fois (Pic du Col d'Ornon).
Il était déjà 13h, à cause de la brise en vallée il ne fallait pas tarder, ce qui était dommage aussi car les thermiques n'étaient pas trop réveillés, la végétation n'étant pas complétement sèche. Malgré tout j'ai pu faire quelques allers/retours entouré par ce paysage vertigineux, flirter avec les nappes de brumes qui remontaient. Pris dans mon élan, j'ai posé carrément à Bourg d'Oisans, et comme je voulais que personne ne vienne me chercher, il a fallu se taper les 900m à remonter, soit 1600 au total, dur !
Même si cela bougeait un peu en l'air, c'était en résumé un beau vol de 30mn environ, comme le montrent ces photos, sachant qu'une vidéo suivra certainement avec des plans embarqués et du plancher des vaches.Rentré vers 18h, nous avons prolongé avec la cueillette dans le potager (on a de la salade pour toute la semaine midi et soir), une douche puis le repas dehors avec les derniers rayons du soleil, magique.
jeudi 30 juillet 2015
Retour à la flake
Depuis au moins 6 ans je n'avais pas trempé la board de kite au Monteynard... samedi j'ai craqué, laissant Sigo au trapèze.
Le vent est toujours irrégulier, mais la session a quand même été agréable, en plus j'ai croisé des copains et du coup je suis resté avec eux pour le feu d'artifice : les photos. Je ne m'étendrais pas sur le dimanche, où faute de voler j'ai roulé, pour finir dans un champ gonfler mon aile et faire des exercices au sol, alors que Sigo n'a pas eu la gnak pour balancer.
Le vent est toujours irrégulier, mais la session a quand même été agréable, en plus j'ai croisé des copains et du coup je suis resté avec eux pour le feu d'artifice : les photos. Je ne m'étendrais pas sur le dimanche, où faute de voler j'ai roulé, pour finir dans un champ gonfler mon aile et faire des exercices au sol, alors que Sigo n'a pas eu la gnak pour balancer.
lundi 27 juillet 2015
Du gros niveau
Dernièrement nous sommes allés voir le spectacle "Il n'est pas encore minuit..." et j'ai été scotché par ces 22 artistes, un mélange d'émotion, virtuosité, renforcé par une musique entraînante qui colle parfaitement.
Notre copine qui est dans le milieu nous avait vivement conseillé, il paraît qu'ils (Compagnie XY) drainent les meilleurs en France, le tout reposant sur un travail d'équipe en s'affranchissant du moindre leader.
Edit : j'ai pris quelques photos, pas content du résultat mais c'est pour répéter qu'il ne faut pas les rater !
Notre copine qui est dans le milieu nous avait vivement conseillé, il paraît qu'ils (Compagnie XY) drainent les meilleurs en France, le tout reposant sur un travail d'équipe en s'affranchissant du moindre leader.
Edit : j'ai pris quelques photos, pas content du résultat mais c'est pour répéter qu'il ne faut pas les rater !
vendredi 24 juillet 2015
Nos 10 ans
Comme à chaque fête ou dîner organisé je suis en stress, je fais mon bougon, je n'ai pas envie de participer, je m'en remets donc à Sigo qui déclenche... et a encore vraiment assuré, sans compter sur l'aide précieuse de sa maman.Nous étions une bonne 50aine, autour des 70 avec les enfants dans la Drôme, le soleil a repoussé quelques gouttes sans conséquence. Les premiers sont arrivés le vendredi, mais la majorité sont arrivés samedi midi et repartis dimanche après déjeuner. Nous avons reçu plusieurs remerciements, moi qui pensais que les gens (les kiteux notamment) s'ennuieraient, finalement tout le monde y a trouvé son compte.
La déco était très réussie, en plus nous avons eu la chance que les voisins de Catherine nous prêtent toute la vaisselle, et un grand frigo sur remorque qui nous a permis de stocker les diverses victuailles et boissons apportées par chacun, avec l'obligation de plats "maison" forcément !
Sigo avait sollicité Lurluberlue notre copine Lucie du trapèze, qui nous a gratifié d'un beau spectacle l'après-midi. En soirée la plupart sont allés voir la compagnie XY, puis au dîner j'ai quand même assuré le barbeuc (quelques 120 saucisses, avec 4 foyers on n'a pas chaumé).
Sans le demander nous avons eu droit au feu d'artifice tiré du village à côté, et pour terminer les copains nous avaient préparé un quiz, vu qu'ils adorent nos chamailleries, ils étaient presque déçus que nos réponses concordent.
Dimanche matin nous avions la structure de trapèze disponible, nous avons bien rigolé avec les baptêmes des uns et des autres. Après un retour à la maison vers 14h, juste le temps de finir les restes et commencer le rangement, nous sommes repartis se baigner à la rivière avec les derniers, de quoi finir en beauté.
Ci-joint les albums photos : fête + spectacle + trapèze.
jeudi 16 juillet 2015
Reste pas une miette
Que ce soit à l'aller (vendredi) ou au retour (mardi), à quelques minutes près nous sommes partis vers 19h45, arrivés vers 2h du matin... on aura pris le vent qu'il fallait, tout en profitant de la famille.
Niveau footing on a été mauvais, par contre on s'est rattrapé en baignades, j'ai pu avoir de belles vagues en surf, tout en testant même des sessions longboard en kite, bien sympas en mode randonnée sur l'océan. La grosse déception aura été de rater le feu d'artifice, on espérait qu'il soit tiré le 13 au soir.
mercredi 15 juillet 2015
X-Alps
C'est une compétition de parapente qui existe depuis 2003 et a lieu tous les 2 ans, dont le principe est simple : en volant et marchant il faut relier le plus vite Salzbourg à Monaco (soit 1000 km), avec 10 passages obligés. En 2013 quand je venais de commencer la mini voile, je ne m'y étais pas intéressé, mais cette année et depuis que nous restons plus longtemps en l'air avec les copains, j'étais complétement addict. Grâce au live-tracking, on pouvait suivre en temps réel les compétiteurs sur Google Earth en 3D, jusqu'à les voir enrouler les thermiques, c'était magique !
Les conditions ont été particulièrement dures, et pour la 4ème fois consécutive le suisse C. Maurer a remporté l'épreuve en bouclant le parcours en 8 jours, une machine... autant vous dire que la prise de risque est assez élevée même si ces pilotes sont l'élite de cette discipline, avec une assistance réduite au sol, qui les suit et conseille en fonction de la météo constatée/prévue etc. J'ai particulièrement observé le français A. Girard que je croise des fois dans le Vercors, qui après un départ en bout de classement a fait une remontée fulgurante jusqu'à la 4ème place, bravo !
Les conditions ont été particulièrement dures, et pour la 4ème fois consécutive le suisse C. Maurer a remporté l'épreuve en bouclant le parcours en 8 jours, une machine... autant vous dire que la prise de risque est assez élevée même si ces pilotes sont l'élite de cette discipline, avec une assistance réduite au sol, qui les suit et conseille en fonction de la météo constatée/prévue etc. J'ai particulièrement observé le français A. Girard que je croise des fois dans le Vercors, qui après un départ en bout de classement a fait une remontée fulgurante jusqu'à la 4ème place, bravo !
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