mardi 2 septembre 2008

Trapèze addict

Paru dans le journal interne de sa mairie, nous vous laissons découvrir le portrait de Sigo (cliquez sur chaque image, elles s'agrandiront) :

jeudi 14 août 2008

Blog en pause


Nous partons en vacances cet après-midi jusqu'au 31/8 inclus, voir l'océan qui nous manque (puisque désormais la montagne est à côté).

De la Gironde au Finistère en passant par la Charente, nous vous raconterons à notre retour...
... sinon, vous pouvez toujours nous laisser un commentaire, après ce "biiiiiiiiiip visuel".

Bon courage aux travailleurs, le pays compte sur vous !

lundi 11 août 2008

2 passions en 1

Enfin un week-end digne de ce nom, une 1ère à double titre sur 48h :
- nous avons réussi à faire du kitesurf et du trapèze,
- nous avons navigué ensemble sur plusieurs bords.

Tenant compte des prévisions météo, nous prenons donc la route vendredi à 13h30 : let's go to Beauduc ! Le temps de serrer les paluches, dès 18h Olivier monte sur le kite, puis au bout d'une bonne heure passe le relais à Sigo. Quand elle s'arrête, il vient de commencer le montage de tente (olé olé dans 20 noeuds de vent, malgré la voiture placée en écran). Il rejoint alors les furieux jusqu'à la tombée de la nuit, heureusement reste calme lorsque 2 emmèchés repartent à l'eau de 22 à 2h.

A cause du zef et du dîner un peu arrosé, la nuit est courte ; vers 7h, le bruit d'une pompe gonflant une aile nous lève franchement. Bien sûr 30mn plus tard Olivier colle aux matinaux du KAF, ce fut les meilleurs moments, l'apparition du soleil derrière un rideau de nuages, le spot tranquille sans le stress de surveiller partout les autres ailes en mouvement.
Chacun émerge alors à son rythme, certains n'ayant pas bien digérés les huîtres et gambas, il leur faut un petit-déj bien costaud.

Grâce à une planche prêtée en test, et surtout aux progrès flagrants de Sigo avec l'aile verte sur la photo (reste juste à tendre un peu plus la jambe avant ;-), nous nous suivons de prés, le rêve d'Olivier se réalise... pas de doute, maintenant nous devons investir dans une 2ème planche.
L'après-midi les conditions sont plus variables, l'occasion de faire un peu plus connaissance, de préférence à l'ombre de la cagnard, de plier les affaires, après une douche solaire rafraichissante.
Le temps de faire 2 crochets, l'un pour négocier une 3ème aile d'hiver, l'autre pour s'équiper en straps et pads plus confortables, nous rentrons dans la Drôme juste avant minuit.

10h RDV au trapèze, Olivier daigne balancer et reprendre où il s'était arrêté il y a 10 mois (pas trop perdu finalement). Le rythme est cool à cause de la température, sauf pour nos 2 compères toujours à plein régime ; Lutz tourbillonne dans les rotations, et Alain nous gratifie d'un saut de l'ange du sommet de la structure. Nous faisons essayer à David leur pote photographe, puis nous sommes invités à la cabane.
Le déjeuner ratatouille en sirotant notre bière s'éternise, comme un goût de vacances avant l'heure, de toutes façons personne n'a trop envie de bouger.

Au retour à St Avit, Olivier doit s'allonger car ses cervicales se durcissent douloureusement (pas beau de vieillir), tandis que Sigo en profite pour faire de la confiture aux figues. Alors que sont ramassés les produits du potager qui peuvent s'abîmer, des courgettes gigantesques notamment, nous croisons Alex et Noé, puis cap sur Lyon où heureusement la circulation n'est pas trop dense.
Le soir autant vous dire que nous ne jouons pas aux fanfarons, direct au lit en se repassant le film dans la tête, le pied !

mardi 5 août 2008

Triplé via ferrata en Devoluy

Samedi après-midi, après sa grasse matinée et ses quelques courses (réparation d'aile, réglage de lunettes) ainsi que de menus bouchons réglementaires pour un samedi noir, Olivier est arrivé à la fin de la bataille. En effet le démontage du trapèze était terminé, tout le monde avait cherché Alexis l'explorateur à échasses, le croyant agonisant près d'une souche ?
Il a donc récupéré sa trapéziste, laissée une semaine auparavant dans sa 2ème famille quelque part. Le temps d'improviser un apéro (bouteille de cidre, fromage et pain) avec les derniers de la troupe, marquer un peu le coup pour les adieux, nous sommes repartis suivre l'objectif principal d'Olivier : profiter du reste de son week-end !

En début de soirée nous trouvons un camping à St Etienne en Devoluy, la tente est montée pendant que Sigo assure le standard téléphonique.
Le lendemain matin pas très tôt, nous attaquons (pendant 2h30) par les 2 via ferrata du défilé des Etroits, l'une est cotée Difficile+ mais reste sympatique, dans un profond canyon à l'ombre, où l'on affleure les eaux de la Souloise, entourés des oiseaux et sans trop de monde.
Petite parenthèse, le Devoluy devrait son nom à un vieux mot français, "dévaler"...

Nous prenons notre repas dominical à Corps, dans une resto traditionnel limite ringard mais aux plats délicieux, en retenant les "oreilles d'âne", spécialité du coin à base d'épinards.
Les conditions de vent n'étant pas au RDV, petit instant d'hésitation, nous enchaînons (pendant 2h) une 3ème via ferrata au-dessus du barrage du Sautet. Située sur le Drac et sous l'oeil de l'Obiou, dans de magnifiques gorges de 200m, nous choisissons donc l'itinéraire sportif, sans difficulté technique mais soutenu. La sensation d'aérien est renforcée par le bruit assourdissant de l'eau à certains moments, 2 passerelles de 35 et 38m de long, juste dommage que le béton soit quelquefois trop présent.

Avant de rentrer dans nos pénates, retrouver la ville, le travail pour Sigo (bououhouh), nous prenons un bain réparateur dans le lac, mmmh ça décontracte les muscles.

lundi 4 août 2008

Dans l'air de la Jarjatte

Sigo s'est fait une petite pause, en célibataire à Lus la Croix Haute, au lieu dit La Jarjatte, un vrai petit paradis au milieu des montagnes à la frontière Est Drôme / Ouest Isère. Un intermède actif d'une semaine tout de même, puisque 20 séances de trapèze étaient programmées pour des enfants de 9 à 15 ans, ainsi qu'une séance "Siamangs" chaque fin de journée bien sûr !
Petite précision, montage + démontage de la structure mobile ont duré 90 heures, en progrès.

Ce fut ainsi l'occasion de retrouver la grand famille "Meunier", avec Jean-François, Aurore, Alexis, Ernest, complétée de Alix, Blandine, Lutz, Alain (le p'tit nouveau qui n'en veut) et les pièces "rapportées" venues de Belgique, avec Mellinda, Arnaud et Lou. Ils ont pu profiter du plus beau trapèze du monde avec son filet le plus moelleux qui existe, dans un cadre somptueux difficilement égalable, on ne s'en lasse pas...
Bon d'accord, le directeur de la colonie les a fait dormir dans un dortoir crado sur des matelas de gym à même le sol le 1er soir (seule nuit où Olivier était présent d'ailleurs), et voulait ensuite les installer de l'autre côté du centre dans des tentes style armée ! Heureusement la tête de Jean-François qui ne trompe pas leur a rendu la raison, ils ont alors étaient logés en chambres tout confort.

La chaleur devenait souvent intenable, de petites pauses piscine s'imposaient, et la rotation des équipes leur permis même des temps lecture à l'ombre, ou séances d'escalade et via ferrata, descentes en trottinettes pour les plus jeunes ne tenant pas en place, essais d'échasses montées sur suspensions.
Isolés des tables d'enfants, ils ont pu apprécier les délicieux repas copieux : je vous explique pas la réputation de gloutons !
A trop tirer sur son épaule sans beaucoup d'échauffement, Sigo a frôlé la semaine de m... il suffit d'une journée de baby sitting (bienvenue pour les parents de Lou), la douleur s'est estompée et contenue, la trapéziste acharnée a pu finalement se balancer à nouveau et profiter pleinement.

dimanche 20 juillet 2008

1er week à Beauduc

Sur ce coup, nous avons eu le nez fin de poser un ReuTeuTeu vendredi afin de rejoindre Toinette et ses copains en ce lieu mythique du kite, au fin fond de la Camargue.
Partis à 5h (Olivier motivé pour 2), nous trouvons leur camp "made in Quechua" vers 9h au fond de la plage de gauche, après avoir bien suivi le plan, 30 mn de piste en assez mauvais état, en ayant évité les nids de poules, zones de vase ou sable mou (pas de taureaux cette fois), au final nous ne traversons qu'un seul guet peu profond.

C'est magnifique, accompagnés des flamands rose, entourés par la nature (les dunes, étangs, salins, bien sûr la mer) nous avons l'impression d'être au milieu de nulle part, une sorte de bout du monde.
Ah si seulement ce joyau pouvait être respecté, gardé propre de déchets et bruits à la fois, avant qu'un jour il soit interdit ? car nos amis nous racontent que le week-end du 14, entre les voitures téléguidées, motos, quads, "Jacky" qui tire ses freins à main, des teuffeurs qui écoutent leur zik plein tube, bonjour les dégâts.

Sigo prend le temps de petit-déjeuner, pendant que le "sauvage" gonfle déjà 2 ailes, fonce à l'eau prendre sa dose : c'est le paradis presque personne, le spot réservé pour nous !
Les filles s'équipent et en profitent à leur tour, dans cet endroit appelé la bassine, idéal afin de progresser rapidement car pieds partout, même des fois ils sont au sec.
En effet, Sigo en a fait les frais, lancée à fond bloquée net sur un banc de sable... puis plus tard fin de session, elle déchire la 9 m2 qui sortait pour la 2ème fois ;-((( n'empêche elle commence à bien caper, gérer la puissance en s'adaptant au matériel prêté.
Une petite pause d'1h à midi (salade trop bonne), Olivier repart à bloc, nous ne le verrons revenir qu'en fin d'après-midi quand le vent baisse, et entre 2 pour nous inviter à le remplacer ou rejoindre.

Le soir les moustiques déboulent au pas de charge ternir le tableau, vont jusqu'à piquer à travers les vêtements ces bougres, sans parler de micro mouches qui énervent les tympans, à se taper la tête contre le sable.
Heureusement, le savoureux dîner nous fait un peu oublier leurs zzziflements. Sans demander notre reste, nous partons au lit après avoir contemplé le coucher du soleil, et lever de lune tout aussi joli. Dommage que la brise soit trop légère, nous aurions pu naviguer sous ce fabuleux projecteur.

Samedi le vent est timide, quasi inexistant le matin, ce qui permet à Véro de déployer le pare-soleil. Plus tard il se lève, permettant à Olivier de tester la vitesse en buggy, le contrôle des dérapages aussi. Même s'il est orienté plutôt off (de terre), ce dernier ne peut s'empêcher de suivre d'autres accrocs à l'eau, mais le plaisir n'est pas total équipé d'une "bâche" (grosse aile pas vraiment maniable).
Pendant ce temps la troupe belge s'active au nettoyage et rangement, car le lendemain c'est leur grand départ.

Justement au réveil la misère, le ciel est gris, nous entendons au loin le tonnerre. Sigo est déjà levée pour les aider, tandis qu'au moment où Olivier se décide la pluie se déverse par seaux, les éclairs jaillissent. Quelle galère, comme eux nous plions les affaires mouillées, nous réfugions dans la voiture en les regardant s'en aller. Un nuage contraire au sens du vent arrive plein pot, impressionnant phénomène, auquel succède une grosse accalmie.
Nous consultons la météo, et finalement nous partons à notre tour, à tâtons nous trouvons notre chemin parmi les guets, Sigo pieds nus en éclaireuse. Un petit détour plage de droite confirme notre choix, nous reprenons la piste et ses ornières bien boueuses.

Dans un ultime élan d'espoir nous faisons un crochet au Grau du Roi, mais la densité de voitures nous fait abandonner.

mercredi 16 juillet 2008

Roller à Parilly

Hier soir on s'était dit ce serait bien de reprendre un peu le sport (la semaine, où la météo est clémente), par exemple le roller en commençant par une courte ballade ?
Le parc de Miribel nous paraissant trop loin sur la carte, et compliqué pour atteindre les pistes cyclables, nous partons donc de l'appart à celui de Parilly. Résultat des courses, le temps de faire le tour sur un bitume qui roulait trop bien, doublé par des fous qui roulaient trop vite, nous rentrons lessivés presque 2h plus tard... sympa la reprise en douceur !

mardi 15 juillet 2008

Fête maman Sigo

Vendredi soir après dîner et la fin de Koh Lanta, nous pensions ne pas avoir de monde sur la route, raté nous avons dû prendre les départementales pour descendre à St Avit, sous un déluge qui nous obligea à baisser l'allure.
Accueillis par Lise et Vincent encore debout, nous découvrons la maison éclairée à la bougie : la foudre a fondu le compteur, les pompiers ont déjà sécurisé, ils attendent EDF qui arrive finalement vers 1h et dépanne "en un éclair".

Réglée telle un métronome, Sigo le lendemain part au trapèze pendant que Olivier émerge. L’après-midi à cause du mauvais temps qui redouble, nous devons annuler l’escalade avec Chriss, et l’occasion de connaître sa douce ; sieste, lecture, cuisine deviennent les occupations majeures. Dimanche matin Sigo (qui a amplement participé) repart balancer, alors que chacun s’affaire à la préparation des festivités (du midi et soir).

Dès 11h les premiers invités débarquent, quelques 70 personnes vont peupler les lieux en amenant de quoi manger ou boire, sous un ciel qui ne lâchera que 2 à 3 gouttes. Les garçons gèrent les saucisses aux 3 barbecues, l’ambiance est bon enfant, se succèdent chants, instruments de musique, danses, toujours et encore dans la bonne humeur jusqu’à 2h du matin.
Comme pour l’anniversaire de sa mère, Olivier résiste à une partie de Time’s Up, ensuite tombe de fatigue.

Lundi opération rangement, nous sommes aidés par ceux qui ont dormi sur place, le midi nous mangeons les délicieux restes. Le temps de se décider, vers 16h nous rejoignons le lac de Monteynard. Trop tard le vent dégringole, alors que nos estomacs n’ont pas dégonflé.
Avant de rentrer, Romain et Lemo nous rappellent, s’improvise alors un dîner sucré puis salé chez eux à Grenoble… le trajet de retour nous paraît court, profitant des feux d’artifice qui éclatent de part et d’autre de l’autoroute.

lundi 7 juillet 2008

Déplacement commun

Cela ne pouvait pas tomber mieux, dès dimanche après-midi dernier jusqu'à mercredi matin nous sommes partis ensemble à Besançon, Sigo pour assister toute la semaine à son Université d'été francophone en santé publique, Olivier ses audits (il continua ensuite sa route sur Strasbourg, et s'arrêta vendredi au retour).

Ainsi nous étions comme des coqs en pâte logés à l'hôtel dans le centre ville, qui d'ailleurs s'est bien pris la tête pour éditer nos notes de frais séparées ! Le soir, sous une température caniculaire, nous avons déniché de bonnes adresses culinaires, les ballades digestivo-amoureuses bras d'ssus bras d'ssous nous rappelèrent celles dans les rues paisibles d'Angoulême.

Le week-end suivant dans la Drôme nous n'avons rien fait de spécial, samedi Sigo se balança un peu au trapèze, Olivier fit sa sieste (toujours pas de vent, la déprime), et le lendemain nous avons un peu aidés à ranger le hangar de Catherine, bricoler des toilettes séches avec Noé pour la fête qui approche... entre 2 averses, il était difficile de ne pas verser dans la flemmardise.

jeudi 3 juillet 2008

J'te défie !

3 mois après le formidable exploit de Bruno SROKA au Cap Horn, nous vous proposons de revivre cette merveilleuse aventure en images :


Après nous avoir fait rêver avec son fabuleux exploit, le bonhomme se lance dans un nouveau défi, un formidable rendez-vous avec l’Aventure et l’Exploit : ANTARCTI'KITE 2008 ! un projet à forte dimension, puisqu'il effectuera en kitesurf une distance entre 1000 et 2000 kms sur la péninsule antarctique.

Au delà de l’exploit sportif, il souhaite nous sensibiliser sur la fragilité de notre planète, et notamment les plus jeunes, car en tant que professeur il désire leur faire prendre conscience de l’urgente nécessité à la préserver.