On le sait, la limite entre kite et parapente est étroite, la preuve en images sur sable et eau (Dune du Pylat) :
Autre vidéo il y a 1 an vue de dessus toujours sans casque, pas bien !
jeudi 17 décembre 2009
mercredi 16 décembre 2009
Pourrave
Autant aller droit au but, le mot résume assez bien nos 2 jours en montagne vendredi et samedi. Un point majeur de positif est à signaler : nous étions ensemble.
1er jour lever tard, nous devions aller dans le Dévoluy, notre gîte est fermé nous bifurquons alors pour les Alpes du Nord.
Olivier ayant peur que l'aérologie soit mauvaise, avait penser aux 7 Laux sans aile, finalement nous choisissons Besse pour repérer l'accès au plateau d'Emparis (sans le trouver). Quand nous arrivons au Lautaret, il est plus de 14h, le vent fort et rafaleux nous dissuade, nous terminons la journée au magasin Andaska de Briançon, super !
En fin d'après-midi nous rejoignons notre autre gîte connu à Villar d'Arène, nous le savons il ne peut nous servir à manger. Optimistes nous redescendons à La Grave, un seul resto d'ouvert, dîner très mitigé.
2ème jour, nous aidons un couple de kiteux dont le van ne veut démarrer, puis retentative au col.
Nous constatons un vent léger et une neige avec ornières dures comme du béton, direction les 2 Alpes. Le forfait demi-journée est à 24,8 euros à partir de 11h30, ça fait mal au bide, mais bon il fait beau... 2h après, nous sommes recouverts de nuages. Vers 14h30 Sigo (pleine de joie pour sa reprise hivernale, on imagine) jette l'éponge, Olivier ferme les pistes à la nuit, avec grésille et -20°C à 3600m (sans trop de plaisir, on imagine aussi), re-super !!
Sur ce coup, nous aurions mieux fait de rester à la maison cela aurait évité des frais ;-( Enfin d'autres se sont aussi cassés les dents sur les 3 jours, ça console.
Olivier ayant peur que l'aérologie soit mauvaise, avait penser aux 7 Laux sans aile, finalement nous choisissons Besse pour repérer l'accès au plateau d'Emparis (sans le trouver). Quand nous arrivons au Lautaret, il est plus de 14h, le vent fort et rafaleux nous dissuade, nous terminons la journée au magasin Andaska de Briançon, super !
En fin d'après-midi nous rejoignons notre autre gîte connu à Villar d'Arène, nous le savons il ne peut nous servir à manger. Optimistes nous redescendons à La Grave, un seul resto d'ouvert, dîner très mitigé.
Nous constatons un vent léger et une neige avec ornières dures comme du béton, direction les 2 Alpes. Le forfait demi-journée est à 24,8 euros à partir de 11h30, ça fait mal au bide, mais bon il fait beau... 2h après, nous sommes recouverts de nuages. Vers 14h30 Sigo (pleine de joie pour sa reprise hivernale, on imagine) jette l'éponge, Olivier ferme les pistes à la nuit, avec grésille et -20°C à 3600m (sans trop de plaisir, on imagine aussi), re-super !!
Sur ce coup, nous aurions mieux fait de rester à la maison cela aurait évité des frais ;-( Enfin d'autres se sont aussi cassés les dents sur les 3 jours, ça console.
mardi 15 décembre 2009
No TV
Depuis 1 an minimum, nous ne regardons plus la télé : la 1ère est tombée en panne, la 2nde a été descendue dans le garage... prochaine étape, gicler la redevance audiovisuelle, yopla !jeudi 10 décembre 2009
Suite des Lumières
Nous avons assisté à un spectacle de la compagnie Transe Express, qui embauche régulièrement notre pote Lutz : 2 "mobiles-hommes" géants se sont élevés dans les airs, à 30 mètres au-dessus du sol, avec 14 soldats de plomb accrochés, en chair et en os qui ont joué du tambour, et accompagnés d'une trapéziste, ça donnait !
Jusqu'à minuit après nous avons déambulé, la projection lumineuse sur la cathédrale St Jean valait le détour, la gare St Paul moins... ci-joint toutes nos photos + l'article du blog tenu par Alexandra.
mercredi 9 décembre 2009
mardi 8 décembre 2009
Et la lumière fut
Suite au raté en 2008, cette année les aixois (Van et Ju) s'y sont pris à l'avance pour réserver leur chambre, à l'occasion de la Fête des Lumières. A la dernière minute les chambériens (Alex et Noé) ont tapé l'incruste, résultat dodo dans le salon.
Après un apéro/goûter vers 17h, nous enquillons le métro où le flux de passagers est filtré par vagues de 20 personnes et réparti par rames... même si cette organisation suscite l'agacement et l'étonnement de certains usagers, elle a l'avantage de ne pas être compressés telles des sardines. Partis de Cusset nous descendons alors à Foch, pour entamer notre circuit le long du Rhône au point n°27 (nous en avons vu 15) du plan.
Nous avons de la chance il ne pleut pas et ne fait pas trop froid, rien que les ponts éclairés sont beaux à voir, avec de ci de là quelques animations très discrètes.
Sur la façade de la Préfecture, nous assistons à une scénographie, qui marie son et projections. Ensuite nous devons revenir légèrement sur nos pas, et réussissons (malgré un réseau gsm perturbé) à récupérer les jeunots.
La ballade se poursuit jusqu'à la Guillotière, et un arrêt au stand du Saint Jus, où par hasard nous retrouvons Blandine et Romain, l'occasion de prendre un verre de vin chaud qui requinque avant le bain de foule sur la presqu'île.
Faisant fi de la queue devant l'Hôtel Dieu, en quelques minutes nous accédons à la cour d'honneur. Olivier tombe alors par miracle sur Philo, Phil et leurs 2 enfants, qui jouent entre les draps suspendus.
Puis nous enchaînons les places Bellecour (et sa roue qui sert d'écran géant), des Célestins, Jacobins, de la République, Bourse, jusqu'à l'Eglise de St Nizier, mise en valeur par une création à nouveau sonore et lumineuse.
Il est 22h, les estomacs crient famine. Sans le vouloir nous passons devant une des adresses de bouchon conseillé, le Café des Fédérations qui libère pile poil une table de 6, royal !
Le cadre est typique, le repas (menu du soir l'hiver sans hausse tarifaire) nous recharge copieusement en calories, prêts à repartir dehors aux alentours de minuit.
Obligés de tourner autour pour respecter le sens de circulation, nous arrivons enfin sur la place des Terreaux, où a lieu un spectacle toujours exceptionnel à cet endroit. Cette fois, nous parvenons à traverser l'Hôtel de Ville quadrillés de lasers, qui donne sur l'Opéra et son jardin de plantes illuminées.
Presque à l'unanimité nous décidons de rentrer, les mines fatiguées, les jambes lourdes, Olivier un peu déçu par cette 3ème édition (normal, sa mémoire sélective ne retient que le meilleur de chacune ;-). Extinction des feux à 2h.
Dimanche après que nos invités soient partis, nous végétons en pyjama, sans manger jusqu'au soir, entre lecture sous la couette et séries à l'ordinateur, rien de glorieux sous un temps d'chiotte.
Sur la façade de la Préfecture, nous assistons à une scénographie, qui marie son et projections. Ensuite nous devons revenir légèrement sur nos pas, et réussissons (malgré un réseau gsm perturbé) à récupérer les jeunots.
Faisant fi de la queue devant l'Hôtel Dieu, en quelques minutes nous accédons à la cour d'honneur. Olivier tombe alors par miracle sur Philo, Phil et leurs 2 enfants, qui jouent entre les draps suspendus.
Il est 22h, les estomacs crient famine. Sans le vouloir nous passons devant une des adresses de bouchon conseillé, le Café des Fédérations qui libère pile poil une table de 6, royal !
Obligés de tourner autour pour respecter le sens de circulation, nous arrivons enfin sur la place des Terreaux, où a lieu un spectacle toujours exceptionnel à cet endroit. Cette fois, nous parvenons à traverser l'Hôtel de Ville quadrillés de lasers, qui donne sur l'Opéra et son jardin de plantes illuminées.
Dimanche après que nos invités soient partis, nous végétons en pyjama, sans manger jusqu'au soir, entre lecture sous la couette et séries à l'ordinateur, rien de glorieux sous un temps d'chiotte.
lundi 7 décembre 2009
Suite de la Biennale
Il nous restait à visiter un lieu d'expo, ce fut chose faite samedi après-midi, en compagnie de Vanina et Julien.Nous avons passé 2h dans le dédale d'immenses salles réparties sur 3 étages, ce qui prouve que chacun a pu apprécier (nous attendions souvent Sigo), en fonction de ses goûts personnels. Certaines oeuvres étaient impressionnantes, rien que par leur format maousse costaud, la complexité de leur montage. D'autres plus simplistes, telles que des messages à la craie sur un énorme tableau noir, nous ont interpellé aussi.
jeudi 3 décembre 2009
Neige en semaine
Après avoir bien calculé les prévisions lundi, Olivier a donc calé mercredi son RTT, précisément entre 2 perturbations. Restait le choix de l'endroit, souvent décidé au dernier moment, qui a porté sur le Forez et ses grandes étendues.
Au niveau couche neigeuse, avec Didier, Froggy et François qui les a rejoint plus tard, ils savaient qu'elle n'y serait pas la plus épaisse, rattrapée par le vent et la visibilité. En arrivant à 10-11h, ils parviennent à emprunter la route normalement recouverte, qui les amène juste au pied du spot, la classe.Quelques brindilles dépassent, sachant qu'en dessous c'est de l'herbe et des bruyères ça ira.
En persévérant et toilant la 12m2, c'est meilleur, ils profitent d'une large et longue éclaircie, vient l'envie d'explorer d'autres dômes, travailler la technique en passant au ras des sapins.
Finalement ils plient à 17h, alors que la lune s'est déjà levée, bien rétamés, heureux d'avoir baptisé le col du Béal. Olivier pour une fois ne conduit pas, bercé dans le van il somnole sur la banquette arrière.Un autre groupe devrait y retourner vendredi, espérons pour eux que la limite pluie/neige sera bien située ?
mercredi 2 décembre 2009
Tempête à la Grande Motte
Pour la 3ème fois, Olivier après la neige samedi, a continué sur l'eau dimanche. Une grosse perturbation de sud était annoncée, impossible de la laisser passer !Comme le week-end dernier, beaucoup de kaffeux se sont désistés (gna gna gna je le sens pas, gna gna gna y'aura pas assez ou trop de vent, gna gna gna à trop regarder la météo on reste au bistrot ;-).
De la digue la mer ne paraît pas si hostile, le vent est quand même déjà bien établi (20/25 noeuds avec des rafales à 40 qui dépotent... on ne leur aurait pas menti -> Meteo France parlait de 90 km/h).
Très vite il a fallu ranger les surfs échangés contre les TT, car ils devaient slalomer entre les paquets de mer, trouver le passage entre 2 vagues pour se faufiler, et gagner du terrain sans se faire tacler et laminer dans la washing machine.
Olivier avait un début de rhume, il a eu droit à un nettoyage de sinus gratuit.
Au large les vagues se formaient en pics dévastateurs (> 2-3m), il fallait enclencher le turbo dès qu'un monstre débarquait, être agile aussi en cas de board perdue, et sans jamais faire tomber son aile, car en général cela ne pardonne pas il y a risque élevé de la déchiqueter dans les rouleaux.
Pendant quelques minutes ce fut magique, ils ont eu le soleil avec la mer qui fumait d'embruns, puis Guillaume s'est fait des bons vols car heureusement entre les séries l'eau était assez plate.Ils ont plié vers 16h, retour particulièrement crevant sur la dernière heure avec le déluge et beaucoup de circulation. Même si c'était très physique Olivier était content d'être descendu, ce type de session permet de gagner encore au niveau confiance, et les températures n'étaient pas froides.
mardi 1 décembre 2009
Anne-Laure aux manettes
Sigo a enchaîné 2 séances, tournées par sa nouvelle copine de trapèze :
Ca rigole plus, les Siamangs se professionnalisent.
Au passage, petit coup de promo pour son groupe de musique : http://www.myspace.com/zumbakaizik
Au passage, petit coup de promo pour son groupe de musique : http://www.myspace.com/zumbakaizik
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